Dette publique de la France
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La bientôt insupportable dette publique de la France, est un secret de polichinelle que seuls les politiciens qui dirigent le pays se font fort d’oublier (du moins dès lors qu’ils sont au pouvoir). Pourtant cette dette publique est en constante augmentation depuis des années passant de 21% du PIB (en euro constant) en 1978 à plus de 80% en 2010. « L’Etat vit à crédit depuis 30 ans », écrivaient, en 2004, dans un article très complet d’Eclairage économique,  P. Pâris, B. Lannes et Pierre Chaigneau, de sorte que le pays menace, d’ici quelques mois, de connaître le même sort que la Grèce. Vincent Bénard s’étonnait en 2006, dans « Mélenchon et la dette publique, scénario pour une banqueroute » (26/10/2006), qu’une personne alors membre d’un parti de gouvernement puisse penser qu’un Etat, de toute façon, ne paye jamais ses dettes, non seulement parce que ce serait immoral de flouer ses créanciers sur le carreau, mais aussi parce que cela ne marche qu’une fois puisque qui voudrait prêter de l’argent à un escroc, fut-il un Etat ? Ce qui constitue néanmoins une preuve pourtant que les autruches gardaient un Å“il hors du trou et voyaient « le piège mortel de la dette publique » (Vincent Bénard, 03/05/2010) se refermer sur eux, lentement, inexorablement, leur seul espoir étant de profiter à court terme d’un bon taux de popularité fort d’un confort sociétal payé à crédit à sa clientèle … et de refiler la patate chaude des réformes aux prochains « gestionnaires ». Et de fait, malgré quelques techniques de déguise des « finances publiques et statistiques en Europe, [en publiant] des chiffres insincères pour une politique incertaine (Institut Thomas More, 2006), il était impossible de cacher cette dette qu’on n’aurait voulu voir. Elle était ainsi déjà de 15 000 € par français en 2003 (Libres.org), elle dépassait « les 20 000 euros » en janvier 2009 (Contribuables associés), et « la France [se trouvait] en queue du peloton européen » (Georges Lane, 12/05/2005). Dans « La dette de la Grèce, les agences de notation et la France » (16/12/2009) Guillaume Varnier rappelait, parmi de nombreux autres qui sonnaient la sonnette d’alarme en espérant que les politiciens plus sensibles aux charmes envoutant des sirènes de l’irresponsabilité les écouteraient, les risques encourus par la France, et au-delà « le risque systémique » (Philippe Herlin, 10/04/2010) pour l’Europe. Risque qu’une image, visible sur le site d’Un monde libre, « Dettes publiques : une image vaut mille mots » (06/05/2010) permet de rendre un peu plus présent à l’esprit… Qu’à cela ne tienne, si désormais nos élites peuvent aller lorgner sur Googliberté pour trouver quelques ressources qu’ils feraient bien de lire et de de comprendre, si elles peuvent aussi s’inspirer du Part Libéral Démocrate et de son combat pour réduire la dette, dans sa diversité la galaxie libérale n’en a pas moins des solutions à proposer ! Tout d’abord, dans « Bulle de la dette ou bulle fiscale ? » (17/02/2010), Jean-Philippe Delsol revient sur la quasi flat-tax instauré en Italie. Ensuite, un peu plus loin, Valentin Petkantchin et Germain Belzile expliquent comment s’inspirer « des leçons de l’expérience canadienne » (Institut Economique Molinari, 02/2010) pour réduire la dette. Et enfin Vincent Bénard donne quelques recettes pour « transformer la France en paradis fiscal » (27/08/2007). Bon alors les grands « visionnaires », chiche ? Créé par Anton Dertovk, le 2010-05-08 à 12 h 40 En savoir plus sur Dette publique de la France Loading...
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